Toutes les infos du 30

le port du masque obligatoire dans l’Ecusson lors des “jeudis de Nîmes” fait débat



Désormais, lors des “jeudis de Nîmes”, le port du masque est obligatoire dans l’hyper-centre de la capitale gardoise. Globalement, la mesure est respectée mais souvent, les visiteurs n’en sont pas informés.

Chaque jeudi, de 18 heures à minuit, le port du masque est obligatoire dans l’Ecusson de la préfecture du Gard, à l’occasion de la 26ème édition des “jeudis de Nîmes” qui a lieu jusqu’au 3 septembre 2020.

Depuis le 30 juillet, la règle est connue des commerçants mais ce n’est pas le cas de tous les clients, comme l’ont constaté nos journalistes présentes sur place. “Les gens sont raisonnables” affirme Marie-Manuelle, une restauratrice nîmoise. “Nous avons dû passer nous-mêmes le message aux clients, ils n’étaient pas au courant que le port du masque était obligatoire” ajoute Nicolas, barbier.

Les familles respectent le port du masque mais il manque de la signalisation.

Jiovanni, restaurateur

Depuis, la mairie de Nîmes a installé plusieurs panneaux d’information.

L’Ecusson est le seul lieu concerné

Cette obligation concerne seulement l’intérieur de l’Ecusson, les boulevards ne sont pas concernés (Gambetta, Libération, Amiral-Courbet, les Arènes ou encore Victor-Hugo). Pourtant, pour une majorité des visiteurs et habitants croisés à Nîmes par nos journalistes, il faudrait généraliser cette mesure, à l’image de Stewart.

S’il y a trop de monde au même endroit, il faut porter les masques.

Pour la municipalité, cette généralisation n’est pas d’actualité.

Si nous nous rendons compte qu’il y a un développement de foyers dits clusters dans notre ville ou dans le département, nous prendrons évidemment des décisions pour préserver la santé des Nîmois.

Dolores Orlay-Moureau, adjointe en charge de la santé, de l’hygiène et de la prévention des risques sanitaires.

En attendant, si vous ne portez pas votre masque dans le secteur de l’Ecusson lors des “jeudis de Nîmes“, de 18 heures à minuit, vous risquez 135 euros d’amende.

Voici le reportage de Viviane Dauphoud-Eddos et Audrey Guiraud.





Source